a bataille des langues», Le Monde diplomatique, n° 97, février-mars 2008.
Peu après, la méthodologie directe met de côté l’idéologie de la méthodologie traditionnelle pour plonger l’apprenant dans la langue cible. Par la suite, au début de la Deuxième Guerre mondiale, la méthodologie audio-orale remplace peu à peu la méthodologie directe pour faire place à l’apprentissage rapide d’une langue cible afin qu’ils puissent communiquer rapidement dans les autres langues. Cela dure jusqu’aux années 1970.
La méthodologie structure-globule audiovisuelle prend sa place, une méthodologie qui ressemble beaucoup au style d’apprentissage dans les programmes de langues secondes et d’immersion dans les écoles aujourd’hui. Finalement, l’approche communicative est aujourd’hui acceptée comme la méthodologie de référence dans les cours de langue seconde.
On peut dire que les objectifs d’apprentissage d’une langue étrangère ont énormément varié depuis la méthodologie traditionnelle. Au XIXème siècle, l’objectif culturel était prioritaire; en effet, on étudiait une langue étrangère par et pour sa littérature, ses proverbes, sa culture en général. Ces connaissances accordaient une catégorie sociale et intellectuelle supérieures et distinguaient tout particulièrement l’apprenant de langue étrangère.
Par contre, dès 1950, on a préféré l’objectif pratique qui privilégiait un enseignement de la langue considérée comme un outil de communication destiné à engager efficacement une conversation avec des personnes parlant une autre langue.
Alors que dans les années 1960 l’enseignement des langues en milieu scolaire étaient à son apogée, dans les années 1980 on peut dire qu’il stagne. Parallèlement à cette situation, on étudie de plus en plus les spécificités de l’enseignement des langues étrangères aux adultes.
L’apprenant occupe alors une place de choix dans le processus de formation qui privilégie à présent l’analyse des publics et de leurs besoins pour déterminer des objectifs et des itinéraires d’apprentissage spécifiques.
Depuis le XIXème siècle et  jusqu’à présent, les différentes méthodologies se sont succédé, les unes en rupture avec la méthodologie précédente, les autres comme une adaptation de  celle-ci aux nouveaux besoins de la société.
Cependant on ne peut pas définir d’une manière précise la succession chronologique des méthodologies, étant donné que certaines d’entre elles ont cohabité avant de s’imposer à la précédente.
Dans le cadre de l’enseignement du français langue étrangère (FLE), on constate toute une évolution méthodologique, de la méthode grammaire-traduction aux méthodes directes (audio-linguale, audio-visuelle) et approche communicative. La méthode communicative est la méthode de FLE la plus moderne.
Dans l’approche communicative qui est une des principales méthodologies de la didactique des langues, et qui est basée sur le principe de la compétence de communication, l’apprenant prend charge de son apprentissage, et tout enseignement se rapporte à la façon avec laquelle l’apprenant apprend.
Les limites de l’approche communicative sont encore mal définies. Les besoins de l’apprenant sont pris en considération en fonction de ses objectifs. La langue est vue avant tout comme un instrument d’interaction sociale.
Les tenants de l’approche communicative se basent sur la psychologie cognitiviste marquée par la linguistique chomskyenne et l’apprentissage d’une langue seconde est vu comme un processus beaucoup plus créateur et soumis plus à des mécanismes internes qu’à des influences externes.
Consciente de l’intérêt de cet enseignement précoce pour le développement de nombreuses compétences, nous avons voulu porter notre réflexion sur ce qu’il en était en matière de communication et en quoi l’ensemble de ces compétences pouvait favoriser la capacité à communiquer en langue étrangère.
L’approche communicative aide à l’acquisition de la langue française en cours de français langue étrangère (FLE). Ce qui a inspiré la réalisation de ce mémoire est la motivation de la plupart des élèves apprenant une langue étrangère.
Ils veulent pouvoir communiquer avec d’autres francophones. Le but est donc de voir si le FLE peut être appris grâce à une approche communicative et, si possible, pouvoir parler d’acquisition du français. Le FLE étant une matière scolaire, il est difficile d’avoir une influence naturelle ou sociale.

En étudiant les documents et les opinions des enseignants du FLE, et les analyser, on s’est posé des questions qui nous ont orientés vers le choix du sujet de notre recherche:
1. Les élèves, ont-ils de la curiosité pour les langues étrangères ?
2. Est-ce que la méthode communicationnelle, peut-elle être une bonne méthode pour faire apprendre une langue étrangère aux apprenants non-francophones?
3. Quelles sont pour vous les techniques d’apprentissage les plus efficaces dans l’école élémentaire?
4. Comment l’enseignant, pourrait-il atteindre les objectifs de ses cours à travers la méthode communicative ayant des débutants du primaire?
5. Est-ce qu’il réussira à gérer un enseignement fructueux?
6. Quelle sorte d’interaction en classe du FLE gérera-t-il?
7. Qu’est-ce qu’on attend d’un professeur en pleine approche communicative ?
Nous effectuerons cette recherche avec une démarche méthodologique durant laquelle on étudie les critiques et les analyses faites autour de l’apprentissage du français langue étrangère aux apprenants non-francophones par l’approche communicative à l’école élémentaire.
Alors, ce mémoire s’articulera autour de trois chapitres : dans le premier, on analysera l’acquisition d’une langue étrangère chez les enfants.
Dans le deuxième, l’approche communicative, ses problèmes et ses avantages. On va considérer l’approche communicative «comme une méthode» et on essayera aussi de présenter les principes fondamentaux de cette approche.
Dans le troisième, on étudiera les méthodes du FLE qui existent en Iran et on jette un regard sur celles étudiées par les enfants iraniens des écoles élémentaires.

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Chapitre 1

L’acquisition d’une langue étrangère chez les enfants

1.1. L’acquisition d’une langue
Avant de pouvoir commencer à traiter le problèmatique de ce mémoire, une introduction à l’acquisition de la langue maternelle chez les enfants est nécessaire pour introduire et expliquer certains termes et principes.
Puis le terme de l’approche naturelle sera introduit selon les quatre hypothèses que Krashen1 a développé et qui nous intéresse. La question est de savoir comment les élèves peuvent acquérir une seconde langue étrangère et ainsi en comprendre les principes.
Le terme d’approche naturelle aide à comprendre l’hypothèse de l’approche communicative en le considérant comme un facteur important dans l’apprentissage de la langue enseignée, jusqu’à pouvoir parler d’acquisition.
A partir d’une source extérieure, l’interlocuteur reçoit des entrées linguistiques qui sont des données importantes qui vont influencer ses connaissances linguistiques sur la langue étrangère.
Celles-là peuvent être un vocabulaire, une structure syntaxique ou une prononciation spécifique, par exemple. Elles vont aussi pouvoir développer le processus de l’acquisition et de l’apprentissage chez l’individu.

1. Stephen D Krashen: professeur anglais des universités émérites.

Un individu a pour but de communiquer avec un langage. L’enfant qui acquiert une langue a pour but le pouvoir de communiquer lui aussi. L’enfant apprend donc tout le système d’une langue en peu de temps. L’apprentissage d’une langue maternelle se déroule en plusieurs étapes.
En ayant un environnement verbal, l’enfant observe, acquiert des hypothèses de règles syntaxiques et les essaye jusqu’au moment où son hypothèse est mise en doute par la réaction de son interlocuteur.
Ainsi l’enfant peut voir si son hypothèse est correcte et s’auto-corriger ou essayer une autre hypothèse s’il est nécessaire pour pouvoir communiquer avec son message.
Au début de l’acquisition de la langue, l’enfant apprend à recopier l’adulte. Ce qui veut dire que l’enfant utilise des formes qu’il a déjà entendues et essaye donc ses hypothèses linguistiques. Puis l’enfant apprend qu’il existe des règles et un système linguistique qui s’appliquent au langage.

1.1.1. Caractéristiques principales de l’acquisition
L’acquisition d’une langue possède différentes caractéristiques principales. Premièrement, tout individu a besoin de communiquer avec d’autres personnes, car nous sommes des êtres sociaux.
Deuxièmement, dans son environnement social, l’individu acquiert son vocabulaire en recopiant ce qu’il entend. Le locuteur apprend à communiquer

en formant des hypothèses sur un plan cognitif grâce à ses connaissances et les reproduit.
C’est en observant la réaction et la réponse de ses interlocuteurs que ses hypothèses se confirment. Si nécessaire, il les modifie ou en adapte de nouvelles.
Troisièmement, l’individu possède une pensée qui enregistre des données. Avec ces données, le locuteur peut produire une parole porteuse de sens. Avec les paroles il forme une hypothèse, puis une autocorrection se produit avant ou après la locution.
Enfin, l’individu apprend un vocabulaire et associe les mots avec leur signifié et leur l’idée. Nous pouvons voir qu’il y a

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