deux facteurs : celui de la “forme” et celui du “contenu”.
Ces facteurs varient beaucoup selon les méthodes et offrent donc un bon sujet de recherche. Plusieurs ouvrages ou thèses sont consacrés à cette recherche, parmi lesquels on trouve une analyse sur d’autres méthodes de français récemment publiées, y compris Café Crème et Panorama.
En ce qui concerne la forme, on parle de l’apparence d’une méthode, y compris les “accessoires” comme le guide pédagogique, le cahier d’exercices, les cassettes, le cahier d’évaluation, etc.
Dans certains cas, l’usage d’une méthode est lié à sa forme. C’est-à-dire qu’on ne peut pas utiliser la méthode sans se procurer les cassettes ou d’autres documents accessoires.

C’est le cas de Voix et Image de France1, De Vive Voix2, ou même Reflets3 (1999), l’une des méthodes les plus récentes. Quant au contenu d’une méthode, il s’agit de prendre en compte le public concerné et la méthodologie.
En observant la publication des méthodes de FLE depuis les années 80, on constate qu’il existe principalement quatre démarches méthodologiques, à savoir la démarche systématique, la démarche de perception, la démarche communicative et la démarche mixte.
Ces quatre démarches ont chacune leurs manuels ou méthodes représentatives:
– La démarche systématique: Bonne Route4
– La démarche de la perception: La grammaire du français5
– La démarche communicative: Grand Large6, Libre Echange7,
Le Nouvel Espaces8
– La démarche mixte: Sans Frontières9, Nouveaux sans Frontières10, Panorama11
1. P. Gubérina et P. Rivenc, Voix et Images de France, (VIF), Cours CREDIF, Didier Paris, 1962.
2. M. Th. Moget, De Vive Voix , Cours CREDIF, DIDIER, Paris, 1972.
3. Guy Capelle et Noëlle Gidon, Reflets, Hachette, 1999. 
4. Pierre Gibert et Philippe Greffet, Bonne Route, Hachette, 1988.
5.Y. Delatour, et al., Grammaire du français. Cours de civilisation français de la Sorbonne, Paris, Hachette FLE, 1991.
6. M.-L. Poletti , C. Paccagnino, Grand Large, Paris, Hachette, 1988.
7. J. Courtillon, G.-D. De Salin, Libre Echange 1, 2, 3, Paris, Hatier/Didier, 1991-1993.
8. G. Capelle, N. Gidon, Le Nouvel Espace 1, Paris, Hachette, 1995.
9. M. Verdelhan-Bourgade et al., Sans Frontières 1, Paris, CLE international, 1982.
10. P. Dominique, J. Girardetet al., Le Nouveau sans Frontières 1, Paris, CLE international, 1998.
11. J. Giradet, J.-M. Cridlig, Panorama1, 2, Paris, CLE international, 1996.
Dans le cadre de l’enseignement du français langue étrangère (FLE), on constate toute une évolution méthodologique, de la méthode grammaire-traduction aux méthodes directes (audio-linguale, audio-visuelle) et approche communicative.
La méthode communicative est la méthode du FLE la plus moderne. Elle est centrée sur l’apprenant et lui permet d’apprendre la langue cible dans une ambiance qui reflète plus ou moins celle du locuteur natif.
Il est possible que l’approche communicative n’ait pas beaucoup de place dans le cadre scolaire, mais peut-être qu’elle joue un rôle clef dans l’enseignement du FLE pour apprendre et acquérir des compétences linguistiques en français.
Pour déterminer le rôle de l’approche communicative il faut connaître le degré d’emploi de la langue française en cours de FLE. Il faut aussi pouvoir déterminer à quel moment les élèves sont capables d’utiliser le français comme outil de travail. Les questionnaires vont nous révéler à quel degré le français en tant qu’outil de travail est appliqué.
Les questions qui sont posées à l’élève, ont pour but de demander si l’élève fait des progrès dans ses compétences linguistiques en participant à des conversations spontanées. Pour qu’un élève puisse parler le français, il serait idéal de l’employer à l’oral le plus possible, car il est important d’exposer l’élève à la langue.
Un individu qui acquiert une langue dans un cadre naturel, c’est-à-dire s’il se trouve dans un pays où la langue parlée est le français, par exemple en Belgique, atteindra un haut niveau en français par rapport à celui qui l’apprend à l’école.
L’acquisition dans un environnement scolaire est un procédé qui peut être difficile, mais avec l’apprentissage des règles de grammaire française, le summum du moniteur peut être atteint et le procès d’acquisition se développe plus rapidement.
L’enquête est principalement constituée pour nous donner une idée de leur motivation et de leur engagement dans le FLE. Puis elle nous révèle si les élèves emploient le français comme un outil de travail.
La plupart des questions sont conçues pour comprendre leur façon de penser face à une épreuve, leurs attitudes envers la langue française et leurs méthodes de travail.
Il est attendu que tout tourne autour de l’approche communicative. Il est aussi favorable de savoir comment ils répondent à l’approche communicative.
L’enquête va nous dévoiler si les élèves sont conscients des modes de travail qui peuvent les aider à développer leurs compétences communicatives et avancer dans leur acquisition et apprentissage de la langue française.
Les classes de FLE furent prises en compte pour des intérêts personnels et professionnels. L’élève a généralement envie d’apprendre à parler français.

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Il est donc attendu que l’élève soit motivé pour utiliser ses compétences orales en français, pour participer à de courtes conversations avec le professeur ou ses camarades de classe.
Il est possible que les résultats montrent une forte motivation chez l’élève pour apprendre le français et améliorer ses compétences orales. Il est aussi attendu que l’élève utilise ses connaissances en français pour communiquer. L’enquête doit pouvoir révéler qu’en général l’élève veut apprendre à parler.

3.2. La conversation : sa place dans les cours de FLE
Dans un cadre de FLE, la langue française, employée comme un outil de travail, peut être utilisée pour communiquer des instructions, poser des questions aux élèves et communiquer des messages quelconques.
La langue peut aussi être utilisée sous un emploi métalinguistique pour expliquer des règles de grammaire, un vocabulaire ou un ordre syntaxique et peut alors aider à l’apprentissage du français.
Quand le professeur emploie le français comme un outil de travail sous un des contextes précédents, il emploie la langue sous forme de la parole du professeur, qui vise à donner un filet d’entrées linguistiques compréhensibles à l’élève. Ce dernier peut alors avancer dans son acquisition et son apprentissage de la langue française.
D’après les compétences requises par le programme de langues vivantes étrangères, les élèves doivent apprendre à pouvoir participer dans des situations de conversations spontanées et aborder différents sujets actuels.
Ceci incite à pouvoir utiliser une méthode communicative en classe. Il est possible de le justifier avec l’approche naturelle, car l’élève est influencé par plusieurs entrées linguistiques compréhensibles. Le professeur doit rester conscient que l’élève a besoin de celles-ci pour pouvoir avancer dans son acquisition du français.
Le but des cours de langue étrangère, est de donner de nouvelles compétences à l’élève pour qu’il puisse communiquer dans différents contextes.
Ici, nous nous concentrons donc sur les compétences orales et auditives. La communication entre individus implique une organisation de ces compétences et nous mènerons une réflexion autour de deux compétences requises par le programme de langues vivantes étrangères:
• participer à des conversations spontanées à propos de divers sujets et questions d’actualité (le programme de langues vivantes étrangères.
• participer à des conversations spontanées à propos de divers sujets et questions d’actualité (le programme de langues vivantes étrangères.
Les termes « situations de conversation » et « conversations spontanées » sont au centre de ces deux compétences requises par le programme. Les étudiants choisissent souvent d’apprendre une langue étrangère pour communiquer avec d’autres individus.
Par exemple dans notre cas avec le français, l’élève veut l’apprendre afin de parler avec des personnes francophones. Nous partons du fait que l’enfant a une capacité d’acquérir une langue.
L’élève a alors la même possibilité d’acquérir une langue en cours aussi bien qu’un enfant apprend sa langue maternelle dans sa vie quotidienne. Le processus est seulement plus complexe chez l’élève que chez l’enfant, car l’élève est moins exposé à la langue étrangère.
L’âge joue un rôle significatif sur la capacité d’acquérir une langue. Cette capacité peut diminuer chez certaine personne. Elle est influencée par le filtre affectif. Il est difficile de baisser le filtre affectif des élèves qui ont un âge compris entre 15 et 18 ans, car ils sont en pleine puberté.
Ici, nous expliquons pourquoi nous pouvons utiliser une approche communicative pour que les élèves acquièrent une langue étrangère en classe, et aussi comment nous pouvons l’utiliser comme un outil de travail.
Les deux compétences que nous revoyons, sont requises par le programme de langues vivantes étrangères. Ces compétences demandent à l’élève de pouvoir s’exprimer en français quand il finit sa dernière année de FLE.
L’élève doit alors être en mesure de participer à des conversations spontanées. Il a entre trois ans et six ans pour apprendre une langue étrangère. La durée de ses études de français dépend de son choix

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